Des scientifiques ont eu la bonne idée d´éplucher les livres d´Ian Fleming. Au détour des pages, on découvre que l´agent secret britannique James Bond serait un alcoolique.



Tout héros cache une part d´ombre en lui, et une nouvelle étude des plus scientifiques vient étayer cette thèse. Si l´agent secret britannique James Bondes avait existé, celui-ci serait un alcoolique invétéré.

 

James Bond : 5 vodka martini et 1 bouteille de vin

 

Des médecins britanniques, originaires de la ville de Derby et de Nottingham, se sont amusés à lire les douze romans de l´écrivain Ian Fleming, le père du héros, pour calculer la consommation d´alcool de l´agent secret. La conclusion de cette recherche est des plus explicite : le Britannique n´aime pas que les femmes qui sentent bon, mais aussi la boisson.

 

Selon les médecins, en plus de la célèbre « vodka martini » dont il fait usage cinq fois par jour, l´agent secret descendrait l´équivalent d´une bouteille et demie de vin par jour. En retraçant les différentes aventures du héros, hors séjour en prison et à l´hôpital, James Bond arrive à une consommation d´alcool équivalente à 1 150 unités pour quatre-vingt-huit jours. Tout cela convertit en unité française nous donne 796 grammes d´alcool par semaine.

 

James Bond : une consommmation d´alcool nocive

 

« La consommation d´alcool hebdomadaire de James Bond est quatre fois plus élevée que la dose maximale souhaitable pour un adulte » indique le Dr Patrick Davies, pédiatre à l´hôpital public de Nottingham et cosignataire de l´article. En effet, l´Organisation Mondiale de la Santé (OMS) indique qu´au-delà de 210 grammes par semaine (3 verres de vin par jour), la consommation est considérée comme excessive, à plus de 280 elle devient « à risques » et passée les 420 grammes l´alcool devient « nocif ».

 

James Bond aurait donc du mal à jouer les héros et serait exposé à des graves risques pour sa santé, notamment « une cirrhose, une maladie du foie, et l´impuissance ». Même si les médecins concèdent que les mauvaises fréquentations peuvent amener à la boisson, ils conseillent à Monsieur Bond « de consulter et de réduire sa consommation », concluent les médecins dans la revue médicale BMJ.

Selon l´OMS, chaque année 2,5 millions de personnes décèdent en raison d´une consommation nocive d´alcool.





Source : Réponse à Tout