Après le scandale de Volkswagen c'est au tour du groupe Total d'être soupçonné par les autorités américaines

Suite à l’énorme scandale de Volkswagen, qui est accusé de falsifier un logiciel des contrôles antipollution avec un total de 11 millions de véhicules touchés, c’est au tour du groupe Total d’être soupçonné.

 

Les autorités américaines pensent que le géant européen aurait manipulé les prix du gaz naturel dans le pays pour les périodes de juin 2009 à juin 2012.

 

La FERC (Federal Energy Regulatory Commission) pense que le groupe pétrolier français a manipulé le marché du gaz dans le secteur sud-ouest des Etats-Unis. Selon l’américain, le groupe aurait tenter de faire évoluer le prix à plusieurs reprises aux profit de la société. Total a tout de suite démenti ces accusations et a confirmé que sa filiale aux Etats-Unis ainsi que les employés n’avaient en aucun cas commis d’irrégularités. Le groupe a également ajouter collaborer avec les régulateurs en leur facilitant tous les documents nécessaires demandés par ces derniers.

 

La Fédération de régulateurs n’a pas commenté aucune possible sanction financière au groupe pour le moment, même si la première étape est la notification d’infraction. D’après le Wall Street Journal, Total n’est pas le premier à être accusé de manipulations par la FERC car celle-ci avait déja poursuivi ces dernières années, d’autres établissements comme par exemple les banques J.P Morgan Chase ou Barclays.

 

Le groupe pétrolier BP a aussi été accusé le mois dernier pour abus de marché et il lui a été réclamé la somme de 44 millions d’euros. Le groupe a fait appel à cette décision car il juge que ces accusations sont totalement infondées.