Suite à la fermeture de l'usine PSA d'Aulnay, les ex-salariés ont obtenu gain de cause

Suite à la fermeture de l’usine PSA Peugeot-Citroën  d’Aulnay-sous-Bois ( en Seine-Saint-Denis), les 101 ex-salariés avaient contesté le motif économique de leur licenciement. Le conseil des prud’hommes vient de leur donner raison.

 

Le groupe automobile français avait annoncé en été 2012 la fermeture de cette usine au Nord de Paris, suite aux difficultés économiques. Celle-ci employait au total 3000 personnes. Suite à la décision des prud’hommes qui, ont jugés ces licenciements économiques comme des licenciements sans cause réelle, le groupe PSA est donc condamné au versement d’une nouvelle indemnité à ses ex-employés. Par contre, ces derniers devront tout d’abord  rembourser les sommes déja reçues lors de leur départ. Cependant, ceux-ci seront perdants financièrement.

 

L’avocat des ex-salariés a toutefois indiqué qu’il s’agissait  d’une victoire au sujet de la fermeture de l’usine d’Aulnay. Aussi celui-ci a ajouté que la bataille ne faisait que commencer. Les ex-employés feront appel afin d’améliorer les indemnisations.

 

200 autres ex-salariés du groupe PSA de la CGT ont également saisi les prud’hommes pour le même motif. Quant à la direction de la compagnie, cette dernière a insisté sur le fait que les condamnations ne remettaient pas en cause le motif économique ni le processus qu’ont pû bénéficier les employés.