La répression des fraudes française  confirme la tricherie de Volkswagen

La Répression des fraudes française (DGCCRF) qui a mené l’investigation a confirmé et a démontré l’intention de frauder du groupe Volkswagen.

 

Hier, lundi 7 mars, Nathalie Homobono, la directrice générale  de la Direction générale de la Concurrence a assuré lors de la présentation du bilan annuel de ses services, que l’enquête sur les véhicules de la marque allemande, nº 1 mondial, confirmait le caractère intentionnel de la fraude.

 

La tricherie avait été dévoilée en septembre, l’année dernière et le groupe automobile avait alors admis la fraude. Celle-ci consistait a équiper les véhicules d’un logiciel fraudeur qui permettait de tricher sur les émissions de pollution en minimisant le niveau de celui-ci. Près de 11 millions de véhicules ont été équipés avec ce logiciel dans le monde.

 

La répression des fraudes a donc transmis au Procureur de la République le résultat de son enquête.

 

En janvier dernier, c’est le groupe français Renault qui faisait objet d’une perquisition des agents de la DGCCR. La directrice, Nathalie Homobono a assuré no pouvoir apporter aucune information car les éléments de cette enquête étaient toujours en cours d’examen.

 

Cette dernière, a tout de même déclaré qu’aucune présence de morceaux destinés à tromper  et tricher sur les résultats des niveaux de pollution n’a été mis en évidence donc pour le moment, pas de présomption de fraude pour le groupe Renault, comparable à celui de l’allemand.