Concernant l'incendie de Nantes

L’incendie de la cathédrale de Nantes, le coupable a avoué

C’est un évènement tragique qui s’est déroulé en ce 18 juillet 2020, lorsqu’un incendie a éclaté au sein de la cathédrale de Nantes. Après avoir connu l’incendie de Notre-Dame de Paris, voilà qu’on s’en prend à un autre lieu hautement religieux et culturel, par la même occasion. Depuis les faits, l’enquête a pu confirmer qui était le coupable et selon Le Figaro, celui-ci a bel et bien avoué. Toutes les informations sur le sujet à lire plus bas.

C’est tout un rebondissement depuis ce tragique incendie qui a fortement abîmé la cathédrale de Nantes et l’orgue principal. Juste après l’incendie, une enquête a forcément été ouverte et selon les sources du Figaro, le coupable serait un bénévole du diocèse. Celui-ci aurait même reconnu les faits, suite à une détention provisoire ayant eu lieu du 25 au 26 juillet 2020. Ce dernier nommé Emmanuel A. aurait volontairement mis le feu à la cathédrale.

Mais pourquoi au juste ?

Alors que toutes les hypothèses étaient évoquées, le coupable aurait volontairement dégradé l’édifice historique car, on suppose qu’il aurait été « frustré » par sa situation actuelle. Il est important de préciser (pour avoir toutes les informations et pour plus de transparence) que le coupable est un homme de 39 ans, refugié politique et provenant du Rwanda. Il était également bénévole et sa mission était de fermer la cathédrale, mais il vient d’être reconnu coupable de « destructions et dégradations par incendie » suite à ses propres aveux.

Quand la colère laisse place au choc

La plupart des fidèles et les hommes d’Église se disent profondément choqués, d’autant qu’ils voyaient Emmanuel A. au quotidien et n’auraient jamais pensé qu’un tel acte puisse se produire. Il avait gagné la confiance de tous et cette confirmation de la part des autorités sur l’identité de l’incendiaire marque profondément. Il avait déjà été entendu très vite après l’incendie, mais par manque de preuve, il avait été relâché le dernier 19 juillet.

Mais, Emmanuel A. a ensuite été entendu une seconde fois du 25 au 26 juillet et c’est à ce moment précis, qu’il aurait souhaité « soulager sa conscience ». Il aurait tout avoué et son avocat, affirme que l’auteur des faits a été « coopérant » et qu’il a certainement dû se sentir « dépassé » par les événements. De plus, toujours selon les propose de son avocat, Maître Quentin Chabert, Emmanuel A. aurait été largement « marqué par les évènements qui ont marqué son pays » et évoque que ce « geste » est « dramatique pour tout le monde ».

La suite des évènements ?

Pour le moment on n’en sait pas vraiment plus, mais on imagine que logiquement un procès sera mis en place. Pour le moment, on peut également ajouter qu’une « expertise psychiatrique » sera mise en place, afin de définir l’état mental de l’incendiaire. Il s’agit d’un acte très grave et quelles que soient les raisons, les pertes sont considérables et inestimables. Pour l’heure on peut simplement ajouter que bien que le coupable n’ait pas souhaité exprimer d’avantage ses motivations, il avait reçu en 2019 (en novembre) une « obligation de quitter le territoire » et se serait senti très mal suite à cette nouvelle.

Voilà donc les principaux renseignements concernant l’incendie de la cathédrale de Nantes, survenu on le rappelle, le dernier 18 juillet 2020. Cet incendie aura fortement endommagé l’édifice qui aura été construit sur plus de 400 ans ! Si vous avez envie de retrouver la version écrite parue dans le journal Le Figaro, vous pouvez faire un petit clic juste ici. Pour notre part, dès qu’on aura plus de renseignements sur le sujet, nous vous informerons !