Résumé de l’attaque au couteau à Nice

Informations sur l’attentat au couteau de Nice

Sur les coups de 9 heures du matin, un homme d’origine tunisienne de 21 ans a fait irruption au sein de la basilique Notre-Dame de l’Assomption, en plein cœur de Nice. En criant plusieurs fois « allahu akbar », celui-ci n’a pas hésité à prendre la vie de trois personnes, avant d’être arrêté et touché de plusieurs balles par les forces de l’ordre. Voici plus de détails sur cette terrible affaire, en reprenant les informations parus dans le journal Le Monde.

Dans cette terrible histoire, une femme d’une soixantaine d’années est morte, égorgée au sein même de la basilique. Le forcené aurait même tenté de la décapiter, mais n’aurait pas eu le temps, mais dans sa course meurtrière, il causerait la mort d’un homme de 55 ans toujours à coups de couteau. Cette deuxième victime était selon les informations des autorités le « sacristain » de la basilique. Malheureusement, le forcené fera une troisième victime, une femme de 44 ans qui après avoir reçu des coups de couteau, tentera de se refugier avant de succomber à ses blessures.

Très rapidement, la police municipale est arrivée sur les lieux et ensuite la police nationale a pris le relais. On sait aussi qu’un service de déminage s’est également rendu sur les lieux, afin de sécuriser la zone en raison d’une éventuelle possibilité d’y trouver des explosifs. Un large périmètre de sécurité a ainsi été déployé et depuis, on sait que c’est le Parquet National Antiterroriste (PNAT) qui se charge de l’affaire. Une enquête est actuellement en cours pour « assassinat et tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste », mais également pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle ».

Qui est l’assaillant ?

De ce que l’on sait, il s’agit d’un certain Brahim A., un ressortissant tunisien âgé de 21 ans. Celui-ci aurait pénétré le continent européen en passant par l’Italie, avant d’arriver en France en octobre justement. Ce dernier aurait été neutralisé de plusieurs balles par les forces de l’ordre et serait actuellement à l’hôpital dans un été critique. D’après les médias, son pronostic vital est actuellement engagé, pour le moment on ne peut en dire davantage. Ce que l’on peu ajouter c’est qu’immédiatement Emmanuel Macron (dans l’après-midi même) s’est rendu à Nice.

« C’est la France qui est attaquée »

Une fois de plus, il s’agit bien d’une attaque terroriste islamiste et le Président de la République a déployé un « état d’urgence attentat » via un plan Vigipirate. C’est pourquoi, plus de 3000 (jusqu’à 7000) soldats réquisitionnés pour l’opération « Sentinelle » protègerons les lieux de culte, ainsi que les écoles. Emmanuel Macron appelle à l’unité et annonce au passage de « ne pas céder à aucun esprit de terreur ». Sauf qu’à ce stade les Français encore choqués par la mort tragique de Samuel Paty, sans parler des attentats survenus en France depuis plusieurs années, ont de quoi se poser des questions.

À l’approche de la Toussaint et en plein contexte de coivd-19, la situation reste très compliquée à gérer, donc du renfort est plus que nécessaire. En tout cas une chose est certaine cet attentat qualifié par Jean Castex d’acte « aussi lâche que barbare qui endeuille le pays tout entier », ne restera pas impuni, avant de rajouter qu’il ferait « tout son possible ». Le glas (tintement de cloche qui annonce un décès) a retenti dans toutes les églises de France à 15 heures, afin de rendre hommage aux victimes de cet acte barbare et atroce.

Pour d’autres infos, voici le lien de redirection vers l’article du Monde.

Nos condoléances aux familles et aux proches des victimes.

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