Comment seront les vacances cet été ?

La Commission Européenne évoque les vacances !

La saison estivale approche à grands pas et beaucoup se demandent si cet été, il sera possible de partir en vacances et de se dorer la pilule au soleil. Entre restrictions sanitaires et ouverture possible de certaines frontières, beaucoup de questions se posent et nous allons tenter d’y répondre précisément.

Alors que jusqu’à présent les pays dont la France, évoquaient le fait de ne pas faire de réservation pour les vacances cet été et que la prudence était de rigueur encore hier, on apprend aujourd’hui par le biais de certains médias dont Le Monde, que « les vacances d’été » pourraient être « sauvées ». Mais attention pour le moment ce ne sont que des pourparlers, car la décision peut avoir de graves conséquences si l’encadrement n’est pas efficace. C’est la raison pour laquelle dans la capitale belge (Bruxelles) les choses ne sont pas aussi simples à organiser.

Comment la Commissions Européenne voit les choses ?

La Présidente de la Commission Ursula Von Der Leyen annonce la possibilité de trouver des solutions « intelligentes » pour permettre aux citoyens du continent européen de profiter de l’été pour retrouver un semblant de normalité et de pouvoir partir en vacances. Suite à ces annonces, le pouvoir exécutif de la Commission Européenne communique avec les États membres pour trouver un consensus pouvant être jugé recevable et sécurisé.

Pourtant le risque est toujours présent !

Cette éventualité devra être prise très sérieusement et les membres y travaillent pour tenter d’amener des solutions efficaces, sans quoi il n’y aura pas de prise de risques inutiles. Pour le moment on sait que toutes les frontières sont majoritairement fermées, comme c’est le cas entre la France et l’Espagne par exemple. Mais l’Europe semble mettre en avant la volonté d’ouvrir les frontières d’ici la période estivale de façon progressive et en misant sur les mêmes normes sanitaires.

En effet, les pays qui pourront autoriser les mobilités devront adopter exactement les mêmes normes pour que la sécurité soit optimale. Concernant ces mesures, il s’agit principalement du port du masque facial, de distanciation sociale et éventuellement d’un contrôle sanitaire aux frontières. On parle même de similarité avec les « profils épidémiologiques » ce qui pourrait permettre à certaines frontières de s’ouvrir mais la tâche n’est pas simple. En effet, la Commission Européenne parle de divulguer une carte qui ferait état de la situation et pourrait montrer les lieux les plus « sécurisés » où les mobilités pourraient s’effectuer.

Les États membres tous d’accord ?

Oui et non. Ce qui veut die que les États qui sont d’accord avec ce type d’annonce sont principalement les pays qui dépendent exclusivement du tourisme et qui pourraient voir la non-présence de touristes comme problématique pour leur économie respective. D’autres États se voient moins favorables à cette annonce et d’autres ne se prononcent pas. C’est pourquoi, bien que la Commission Européenne communique sur le sujet, les pays pourront décider s’ils adhèrent ou non aux propos de la part de Bruxelles.

En Espagne par exemple, cette semaine le gouvernement évoquait la mise en « quinzaine » des touristes avant de leur permettre de fouler le sol espagnol. Mais il est très vite revenu sur sa décision, conscient que cela parait très compliqué et que sous ces conditions, les touristes ne prendraient pas le risque de devoir « subir » une mise en quinzaine à leur arrivée. D’autres pays comme la France préconise avant tout la sécurité mais devrait s’exprimer sur le sujet d’ici le mois de juin.

Comme vous pouvez le constater, beaucoup de mots sont prononcés mais rien n’est fait. C’est pourquoi, le mieux est d’attendre de voir comment vont se dérouler les choses car étant donné que la situation reste « inédite » rester entre « européens » ou rester chacun dans son pays est une décision qui peut être lourde de conséquences. C’est la raison pour laquelle, voici les dernières informations sur le sujet en sachant que si vous voulez lire la version du Monde cliquez ici.

Et vous que pensez-vous de la volonté de la Commission Européenne ?